Le chewing-gum peut vraiment limiter la transmission du coronavirus ?

Depuis l’arrivée de la pandémie du covid-19, c’est un autre combat que la science s’est donnée. Il faut affronter le mal par tous les moyens à cause de sa gravité qui n’est plus à démontrer. La bataille est surtout tournée vers les moyens de transmission du virus. La maitrise de la transmission permettra de limiter la propagation. La nouvelle piste est le chewing-gum.

Le chewing-gum contre le coronavirus ?

Cela semble amusant, mais scientifiquement efficace. C’est ce que proposent désormais certains chercheurs. Il ne s’agit pas en réalité de guérir le covid-19 avec le chewing-gum. C’est un autre aspect de la prévention. Il s’agit d’empêcher les contaminations en réduisant la charge virale qui se trouve dans la salive. C’est à cette fin que ces scientifiques sont en train de mettre à disposition un chewing-gum. Ce chewing-gum contient de protéine végétale qui constitue un piège pour le virus.

Les travaux scientifiques

La publication défendue avec conviction est le fruit des travaux d’une équipe de chercheurs. Ils viennent de l’université de Pennsylvanie. L’objectif de ces chercheurs est de trouver un moyen qui permet de rendre la salive moins contagieuse. Pour atteindre cet objectif, il faut une protéine végétale capable de jouer le rôle de capteur de SARS-Cov-2, insérée dans un aliment qui passera plus du temps dans la bouche sans, se détériorer, ni être avalée. C’est le chewing-gum qui peut mieux le faire selon eux. C’est donc ce qui est expérimenté avec succès.

Comment fonctionne le Chewing-gum ?

Premièrement il n’est pas assez différent des chewing-gums que nous avons l’habitude de mâcher. Ne craignez donc pas pour le goût. Son travail consiste à réduire considérablement la charge virale de la salive. Lorsque c’est fait, la salive devient moins dangereuse. Ce sont les protéines ACE2 que ce chewing-gum contient.

Il suffit donc de commencer par mâcher le chewing-gum et l’action commence. La salive devient de plus en plus pure et moins contagieuse. Lorsqu’une personne contaminée éternue ou parle, il libère des particules dangereuses pour son entourage. Cette technique réduira considérablement la transmission du virus par voie orale.

Origine des protéines ACE2

Selon les explications des chercheurs, elles ont été cultivées dans des plantes. On les a ensuite associés à d’autres composés pour les rendre plus efficaces. L’expérience a été déjà faite sur des salives de patients et a donné des résultats convaincants. On estime à environ 95% le taux de réduction de la charge virale de la salive dans les salives sujettes de l’expérience. On n’arrivait pratiquement donc plus à identifier le virus dans la salive.

Les limites de cette recherche

Selon les explications des auteurs de la recherche, l’expérience n’a pas encore été faite directement sur des personnes. C’est une expérience qui reste pour l’instant à la phase de laboratoire. Il faudra donc encore un peu de temps et quelques expériences complémentaires avant de tirer de meilleures conclusions.

C’est pourtant un succès dans ce combat qui semble déjouer à chaque moment tous les plans de riposte. La science continue par démontrer son importance. Pour le moment il faut continuer par respecter les gestes barrières et surtout se faire vacciner.

 

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